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Le musée ÉMAUX et VERRES d’ART prépare sa prochaine réouverture, à partir du vendredi 5 avril jusqu’au 27 octobre, pour la saison 2024.

Plus de 700 pièces y sont exposées, dont plusieurs nouveautés, en verre et faïence émaillée, dont les réalisations s’échelonnent des années 1870 jusqu’en 1940, soit de l’Art nouveau aux Arts décoratifs, ainsi qu’une collection d’émaux de Longwy du 19ème siècle, toutes d’un haut niveau artistique.

Pour la rentrée, Philippe Olland le responsable du musée, souhaite mettre en avant cette création exceptionnelle d’Emile Gallé. Acquise dernièrement, elle vient d’entrer dans les collections du musée.

Œuvre rare, que cette marquèterie parlante comportant une citation de Victor Hugo « Melancholia ». Elle a été créée puis présentée dans la vitrine « Le repos dans la solitude » lors de l’exposition universelle de Paris en 1900.

Ce vase haut de 20 cm, recouvert d’un couvercle amovible en vermeil, est en cristal soufflé incolore, doublé vert et ambre, avec des inclusions d’oxydes d’émaux bleu foncé et de fines bulles d’air, projetées  en intercalaire dans la masse vitreuse. Tout un paysage, illustrant un décor de primevères sur un fond de forêt, est fait de marquèteries de plaquettes polychromes appliquées à chaud, puis gravées à la roue.

Le bord supérieur du pied porte une citation gravée, tirée du poème 'Melancholia'  de Victor Hugo dans 'Les Contemplations' : "o forêts, bois profonds, solitudes, asiles...". Le vase porte sur le corps la signature GALLÉ et aussi la mention Expo 1900.

Il s’agit la d’une création parfaitement élaborée, qui utilise des techniques de fabrications les plus abouties de tous les temps, toutes d’ailleurs mises au point par le maitre. Un objet qui laisse rêveur et qui non seulement égale les matières les plus précieuses mais par son effet symbolique exprime des sensations, des passions, et des idées. De ses œuvres qui donnent  sens au vagabondage de l’imagination, Emile Gallé donnait la définition suivante : ….le symbole, c’est la figuration d’une chose, abstraite le plus souvent, figuration conventionnelle, signe convenu entre initiés ; c’est dans le décor, dans le vase….c’est toujours la traduction, l’éveil d’une idée par une image. »

Pour cette mémorable exposition universelle de 1900, le chant du cygne du maitre, c’est par dizaines que se comptent les extraordinaires nouveautés qu’il présente. Tous ces efforts ne restent pas vains. On en trouve la preuve dans les articles élogieux de la presse française et internationale, comme dans les prix et récompenses qu’il obtient à l’occasion de cette exposition.  Emile Gallé y est fait Commandeur de la Légion d’Honneur.

Les difficultés financières qu’Emile Gallé rencontre au début du siècle, dues à des ventes qui n’arrivent pas à compenser les énormes investissements occasionnés par l’Exposition universelle de 1900, comme son travail d’artiste, continuellement déstabilisé par de multiples contrariétés industrielles, des problèmes sans fin à résoudre, toujours dans l’urgence et cette terrible leucémie qui l’écrase lentement, ont raisons du maitre, qui décède en 1904.

Chaque année, le musée présente l’une ou l’autre de ces pièces d’exceptions, créées par l’un de ces remarquables verriers de l’Art-nouveau aux Arts-décoratifs, période ou le verre français a prédominé la création mondiale.

Comme à l’accoutumée, pour cette nouvelle saison 2024, le musée situé 27 rue Franiatte à Montigny les Metz, sera ouvert les : vendredi, samedi et dimanche inclus de 14h30 à 17h30, du 5 avril au 27 octobre. Le prix de la visite est fixé à 7 euros. L’entrée est gratuite pour les enfants de moins de 10 ans et les locaux sont équipés pour recevoir les personnes handicapées. Les groupes sont reçus sur rendez vous au 06 82 40 56 67, tout au long de l’année.

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Le musée mène l’enquête.

De Daum ‡ Nancy à Daum Nancy ou D France. L’ambigüité des signatures et estampilles

 

 

Entre les dernières années du 19ème siècle et la troisième partie du 20ème, quatre générations de la famille Daum se  succèdent aux commandes de la célèbre verrerie. Lorsqu’Auguste et particulièrement son frère Antonin Daum initient, officiellement en 1891, le département de création d’objets artistiques, il est décidé d’accorder un soin particulier à la qualité et au fini des fabrications. Cette simple décision et bien sûr l’immense créativité de ces artistes, vont assurer pour des années, la notoriété de cette maison.

Grâce aux multiples avancées des techniques du verre, élaborées au sein de l’entreprise ou s’inspirant de celles découvertes par ses prédécesseurs, comme Eugène Rousseau ou d’autres verriers concurrents, tels Émile Gallé ou la verrerie de Meisenthal, le développement de cette production artistique est très rapide.

Une attention particulière est apportée à la transcription des signatures DAUM ‡ NANCY. Elles représentent la réputation et le savoir-faire des maîtres verriers et viennent confirmer l’origine et l’authenticité des objets. L’observation de ces marques, dont le graphisme évolue au fil du temps, permet d’ailleurs sous certaines conditions de déterminer l’époque à laquelle elles sont apposées.

Cette signature utilisée pendant toute la période de l’Art-nouveau, devient DAUM ‡ NANCY FRANCE pendant la brève période des Arts-décoratifs, puis après 1945, se simplifie avec l’inscription DAUM FRANCE, gravée finement à la pointe au bas des pièces.

Le gage de la qualité  de ces créations étant cette signature, les objets présentant un quelconque défaut sont systématiquement déposés au rebut. S’il se rencontre parfois sur le marché, des objets anciens de qualité médiocre, ne portant pas de signature, il est quasiment certain que se sont des articles de deuxième choix ayant échappé à la destruction.

La quatrième génération familiale prépare dès 1965 la dernière grande mutation artistique de la cristallerie, qui s’opère en 1968. La reprise de la technique de la pâte de verre, plus de cinq décennies après son abandon, constitue la grande réussite contemporaine de la cristallerie. Cette technique toujours pratiquée de nos jours, autorise la réalisation d’une statuaire où la pâte de cristal permet d’associer étroitement la polychromie à la translucidité de la matière.

Le 16 décembre 1981, à la suite du dépôt de bilan du groupe verrier, Daum sort définitivement des mains de la famille. De nouveaux dirigeants prennent alors en main les destinées de la cristallerie.

Si les praticiens d’aujourd’hui apportent toujours un soin particulier à une finition de haute qualité, il reste notoire que les techniques de fabrication d’objets en pâte de cristal, complexes et hasardeuses, donnent souvent naissance à des objets dont la qualité n’est pas parfaite. Que faire de ces fabrications qualifiées de deuxième choix ? Les nouveaux dirigeants décident de les vendre.

En règle générale, les signatures contemporaines, DAUM ou DAUM FRANCE  sont identiques aux yeux de l’entreprise, elles authentifient les pièces de premier choix.

L’absence de signatures ou les marques FRANCE, NANCY-FRANCE et NANCY, suivies de l’année de fabrication, comme les estampilles NANCY 2010, ainsi que celles ensuite utilisées : DAUM NANCY, puis aujourd’hui D France, signalent par contre les pièces de deuxième choix que l’entreprise met sur le marché.

Il n’y pas lieu de contester cette politique commerciale puisque la vente de ces objets s’effectue bien en magasin d’usine sous ce vocable de « deuxième choix ».

Le problème est cependant plus insidieux, car comme à son habitude, le diable se cache  dans un détail d’importance : la future revente de l’objet.

Lorsqu’il sort des mains de son créateur, l’objet d’art en pâte de cristal, qu’il soit impeccable ou de « deuxième choix », entame sa vie. Il reste vingt ans ou plus dans une maison, il est ensuite donné ou vendu pour être exposé dans un autre intérieur etc.

Si, dans l’esprit du public, la marque DAUM ‡ NANCY représente l’Art-nouveau, elle est aussi le synonyme d’une « Œuvre de haut niveau artistique des années 1900 ». Il est d’autre part évident qu’il n’est guère possible de confondre une telle création ancienne avec une sculpture contemporaine en pâte de cristal portant cette signature célèbre.

Le grand public, toujours en recherche de gages de qualité, peu averti sur certaines subtilités ou pratiques commerciales, achète en toute confiance, sur le marché de la revente, ces sculptures en pâte de cristal marquées NANCY, DAUM NANCY ou D France, que proposent des antiquaires, des salles de ventes aux enchères, des sites internet, peu scrupuleux, puisqu’ils se gardent bien d’indiquer dans leurs descriptifs que l’objet porte une marque estampille qui signifie  deuxième choix.

Si cette supercherie est une nuisance réelle pour l’acquéreur peu informé, elle parait l’être aussi pour la maison Daum, qui  semble ainsi, bien involontairement galvauder sa célèbre marque.

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« Dictionnaire des maitres verriers », l’ouvrage de Philippe Olland, complété d’un certain nombre de mises à jour, vient être réédité ce mois de juin 2023.

Les personnes intéressées pour l’acquérir, peuvent contacter l’auteur, président et responsable du musée « Emaux et Verres d’Art », qui se charge de l’expédition.

Ce beau livre est vendu 89,00 euros auquel il faut ajouter 12,50 euros en cas de frais d’expédition

Le musée ÉMAUX et VERRES d’ART rouvre ses portes du 1 avril au 29 octobre 2023.

Prés de 700 pièces y sont exposées, avec comme chaque année, quelques belles nouveautés, en verre et faïence émaillée, dont les réalisations s’échelonnent des années 1870 jusqu’en 1940, soit de l’Art nouveau aux Arts décoratifs, ainsi qu’une collection d’émaux de Longwy du 19ème siècle, toutes d’un haut niveau artistique.

Si l’ensemble de la verrerie française est largement représentée, ce sont pour une bonne part les grands créateurs régionaux qui sont à l’honneur, avec en particulier ce vase à décor d’orchidées, créé par Emile Gallé vers 1897. A couches multiples et inclusions d’oxydes métalliques polychromes, il est orné de fleurs, en plaques et filaments, travaillé selon la technique de la marqueterie sur verre, gravé et repris au touret, sur un fond satiné jaune-miel et blanc-laiteux. Hauteur 18,2 cm. La signature « Gallé » est gravée en intaille sur le corps.

Nous présentons aussi ce vase aux lions héraldiques, crée vers 1890. Il est en verre transparent ambré de forme cornet, à base et col cernés de frises de vaguelettes appliquées à chaud et frottées à l’or. Le décor couvrant est gravé de trois médaillons portant un lion héraldique et de frises de rinceaux stylisés, cernés de deux guirlandes florales aux émaux durs polychromes. Deux rangs de trois cabochons sur feuille d’or sont appliqués à chaud. Hauteur 25 cm. La signature gravée au dessous est celle du maitre Nancéien « Gallé ».

Les collections d’œuvres d’art se sont d’ailleurs considérablement étoffées depuis la fondation de l’association en 2014, chaque pièce nouvelle démontrant la diversité créative de l’artiste en question. Comme ce vase, imaginé par « Désiré Christian » dans son atelier de Meisenthal en Moselle, au cours des toutes premières années de 1900. En verre incolore, il est partiellement teinté rouge rubis et jaune citron, aux reflets brun-orange. Son décor est gravé en relief à l’acide de fleurs et feuillages de narcisse. Les deux anses vert olive sont rapportées à chaud. Le pied et les deux anses sont ornés d’un décor floral stylisé gravée en bas relief à l’acide. Hauteur 34 cm.

Citons aussi dans un registre un peu différent ce bol signé sur le corps « G. Argy-Rousseau ». Il est bien représentatif de la période des Arts décoratifs comme de l’évolution verrière des années 1920. Il est en pate de cristal, moulée par fusion, incolore, violet, rose et gris noir et orné en relief sur tout le pourtour du corps de trois scènes de chasse. Hauteur 10,5 cm.

Le musée, géré par des bénévoles, est ouvert au public uniquement les vendredis, samedis et dimanches, de 14h30 à 17h30, à partir du 1 avril jusqu’au 29 octobre 2023.

Entrée 6 €. Gratuit pour les moins de 10 ans. Locaux accessibles aux personnes à mobilité réduite. Visite commentée pour les groupes, tout au long de l’année, sur simple rendez vous.

« Dictionnaire des maitres verriers », l’ouvrage de Philippe Olland, recherché par de nombreuses personnes intéressées par les créateurs verriers de l’Art-nouveau aux Arts-décoratifs est épuisé et introuvable depuis plusieurs années. 

Ce beau livre, complété par l’auteur d’un certain nombre de mises à jour, va être réédité en quantités limitées dans le courant de l’année 2023.

Dés à présent les personnes intéressées pour l’acquérir, peuvent contacter Philippe Olland, président et responsable du musée « Emaux et Verres d’Art », afin d’envoyer un chèque de réservation et réserver un ou plusieurs exemplaires de l’ouvrage. Dés sa parution la boutique du musée expédiera l’ouvrage.

Le musée ÉMAUX et VERRES d’ART ferme ses portes pour la saison d’hiver : le 30 octobre 2022 au soir.

Pour la prochaine réouverture, nous donnons rendez vous à nos visiteurs dés l’approche des beaux jours, soit à partir du samedi 1er Avril 2023. Pendant la période de fermeture du musée, nous continuons à recevoir des groupes, sur rendez vous au 06 82 40 56 67.

Le musée ÉMAUX et VERRES d’ART,  rouvre ses portes du 1 avril au 31 octobre 2022. 

Prés de 700 pièces y sont exposées, avec nombre de nouveautés, en verre et faïence émaillée, dont les réalisations s’échelonnent des années 1870 jusqu’en 1940, soit de l’Art nouveau aux Arts décoratifs, ainsi qu’une collection d’émaux de Longwy du 19ème siècle, toutes d’un haut niveau artistique.  

Si l’ensemble de la verrerie française est largement représentée, ce sont pour une bonne part les grands créateurs régionaux qui sont à l’honneur, avec en particulier ce délicat verre de chasse sur pied, en cristal clair moulé et taillé, haut de 17 cm, acquis tout dernièrement pour le musée. Imaginé par Emile Gallé  vers 1880, il est peint très finement à l’émail noir et rehaussé d’or. Son pied à huit pans, au dessous taillé en étoile, est surmonté d’une tige aux bords crantés, peintes de vrilles, de feuilles et de rubans. Sa coupe calice en forme de bateau est peinte de deux scènes de chasse entourées de rinceaux de feuilles, de fruits, d'angelots, d'oiseaux, de pendentifs et d'enroulements. Une petite merveille de délicatesse artistique.

Les collections d’œuvres d’art se sont d’ailleurs considérablement étoffées depuis la fondation de l’association qui s’occupe du musée depuis 2014, chaque pièce nouvelle démontrant la diversité créative de l’artiste en question.  

Comme cette bonbonnière, éditée par les cristalleries de Baccarat vers la fin du 19ème siècle qui s’inspire de l’exotisme de l’orient. Soufflée au moule dans un épais cristal bleu-noir, rehaussée de dorures, ses prises latérales sont en forme de têtes d’éléphants et son couvercle s’orne d’un jeune cornac enturbanné.

Dans un autre registre ce vase fabriqué aux cristalleries de Saint Louis, en cristal incolore doublé opale à l’intérieur et rouge vif à l’extérieur. Son décor floral est gravé à l’acide et rehaussé d’or sur un fond parsemé de paillettes d’or en intercalaires dans la masse vitreuse. En 1900, Saint Louis est situé dans la zone annexée et cette création est destinée au marché allemand. 

Le musée, géré par des bénévoles, est ouvert au public, uniquement les vendredis, samedis et dimanches de 14h30 à 17h30,  à partir du 1 avril, jusqu’au 31 octobre 2022. 

Entrée 6 €. Gratuit pour les moins de 10 ans. Locaux accessibles aux personnes à mobilité réduite. Visite commentée pour les groupes, chaque jour, tout au long de l’année, sur simple rendez vous.  

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Le musée ÉMAUX et VERRES d’ART prépare sa prochaine réouverture pour la saison 2021.

Plus de 700 pièces y sont exposées, avec nombre de nouveautés, en verre et faïence émaillée, dont les réalisations s’échelonnent des années 1870 jusqu’en 1940, soit de l’Art nouveau aux Arts décoratifs, ainsi qu’une collection d’émaux de Longwy du 19ème siècle, toutes d’un haut niveau artistique.

Pour la rentrée, Philippe Olland souhaite mettre en avant l’œuvre des précurseurs de l’Art-nouveau : François-Eugène Rousseau, Ernest Baptiste Léveillé ainsi que les maitres émailleurs de la fin du 19ème, comme Jacques-Philippe Imberton, Alphonse Giboin, Albert Pfulb etc.

Citons en particulier  l’œuvre de Philippe-Joseph BROCARD (1831-1896), l’un des plus réputés et des plus talentueux peintres orientalistes d’émaux sur verre de la fin du XIXe siècle. La grande révélation de sa future vie d’artiste est la découverte, à l’occasion d’une visite au musée de Cluny, des verreries d’art islamique et des lampes de mosquées syriennes, égyptiennes et perses du XIIe au XIVe siècle, qui le fascinent. Passionné par les somptueux décors orientaux peints d’émaux polychromes, il entreprend des recherches sur ces techniques anciennes de travail et redécouvre les secrets des compositions et des procédés d’émaillage anciens. Peintre décorateur remarquablement doué, il est le premier à remployer les processus de décoration des verres émaillés polychromes et dorés, utilisés jadis par les Arabes, et réussit à reproduire avec la plus grande exactitude des vases et des lampes anciens de mosquées. Ses imitations sont si parfaites qu’elles sont confondues avec les réalisations authentiques qu’il utilise comme modèles. Il présente pour la première fois les résultats de son travail lors de l’Exposition universelle de Paris en 1867: des formes et des thèmes décoratifs principalement dérivés de la Perse ou des arts orientaux. Ses œuvres, aux décors d’une finesse admirable, peintes aux émaux durs opaques ou translucides, polychromes et à l’or, représentant des entrelacs, rinceaux, arabesques et citations du Coran en caractères coufiques, à l’identique de pièces anciennes, font sensation. Émile Gallé qui, de même que toute la génération d’artistes Art nouveau, a plusieurs fois l’occasion d’admirer ses pièces, est fortement influencé par l’œuvre de Philippe-Joseph Brocard. Formidable technicien des émaux, il a principalement marqué son temps par ses verreries de style arabe et persan. On considère généralement qu’il est le premier artiste verrier moderne français à redécouvrir les formes et les techniques de décoration du Proche-Orient, qui constituent pour lui des moyens d’expression inédits.

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Eugène Rousseau / Ernest Léveillé

Le musée qui est géré par des bénévoles et ne peut compter que sur la bonne volonté de ses membres, se retrouve aujourd’hui en grande difficulté financière après une année calamiteuse, due à la pandémie. En 2020, les étrangers, les touristes, les groupes ont disparu et les visiteurs locaux se sont faits rares, mettant en danger la pérennité de l’existence du musée, qui réussissait jusqu'à présent à équilibrer ses résultats. Contrairement aux grands musées municipaux ou nationaux qui sont largement subventionnés, le musée ne reçoit aucune aide de l’état, ni de la commune et doit se débrouiller seul pour assurer les fins de mois.

Philippe Olland, qui préside l’association « Emaux et Verres d’Art », lance un vibrant appel aux amoureux du verre et de l’art en général : Nous sommes peu nombreux et bien seuls, nous avons besoin de vous tous, devenez membre de notre association, aidez nous dans la gestion journalière ou envoyez nous simplement un chèque. Quel que soit votre contribution, elle nous permettra d’affronter l’avenir.

Musée Emaux et Verres d’Art. 27 rue Franiatte 57950 Montigny-les-Metz. Tel. du président 06 82 40 56 67.

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Fermeture saisonnière

 

Le musée ÉMAUX et VERRES d’ART a fermé ses portes, pour la saison d’hiver, le 30 octobre 2020. La réouverture est prévue pour le vendredi 2 avril 2021 jusqu’au 31 octobre 2021.

Nous accueillons le public les vendredis, samedis et Dimanches de 14h30 à 17h30.

Nous recevons les groupes tout au long de l’année, contact 06 82 40 56 67.

Le musée ÉMAUX et VERRES d’ART rouvre ses portes du 3 avril au 31 octobre 2020.

Prés de 700 pièces y sont exposées, avec nombre de nouveautés, en verre et faïence émaillée, dont les réalisations s’échelonnent des années 1870 jusqu’en 1940, soit de l’Art nouveau aux Arts décoratifs, ainsi qu’une collection d’émaux de Longwy du 19ème siècle, toutes d’un haut niveau artistique.

Si l’ensemble de la verrerie française est largement représentée, ce sont pour une bonne part les grands créateurs régionaux qui sont à l’honneur, avec en particulier ce nouveau lustre aux douze bras de lumière, montés sur trois chaines de suspension en bronze doré, supportant douze portes bougies, un cache bélière et une grande coupe en faïence émaillée à décor floral et de vigne, grappes de raisin et Bacchus en fort relief, peints aux émaux polychromes dans le style Imari. Dessiné et signé par Émile Gallé, il a été fabriqué à la faïencerie de Raon-l’Etape vers 1880.

Les collections d’œuvres d’art se sont d’ailleurs considérablement étoffées depuis la fondation de l’association en 2014, chaque pièce nouvelle démontrant la diversité créative de l’artiste en question. Comme ce vase boule d’Aristide Colotte, en cristal clair très épais, taillé à la roue puis au marteau et burin, d’un décor d’oiseau en très fort relief. Cette pièce unique fabriquée après 1930, de par la transparence de la matière, de la simplicité de la forme, du graphisme épuré du décor, illustre parfaitement l’art décoratif qui prévalait dans un intérieur de l’immédiat avant guerre.

Ou dans un tout autre registre ce vase rouleaux en cristal opale recouvert de jaune, fabriqué en 1898 à la verrerie de Vallerysthal. Il illustre, avec un bouc dansant et un buveur, le gout avec ses fortes odeurs, en opposition à la sensualité des senteurs, représentés par une jeune femme assise, entourée de fleurs et d’un paon multicolore. Une œuvre finement décorée d’émaux polychromes translucides et d’ors, sur un fond gravé de chardons. Ici c’est l’Art-nouveau, dans toute sa splendeur esthétique, qui s’offre au regard.

Le musée, géré par des bénévoles, est ouvert au public uniquement les vendredis, samedis et dimanches, de 14h30 à 17h30,  à partir du 3 avril jusqu’au 31 octobre 2020.

Entrée 6 €. Gratuit pour les moins de 10 ans. Locaux accessibles aux personnes à mobilité réduite. Visite commentée pour les groupes, tout au long de l’année, sur simple rendez vous.

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Établissement Gallé. Vase aux quetsches. Vers 1925-1930

IGNORANT OU MALHONNETE !!! Le musée mène l’enquête.

 

Un amateur de belles œuvres d’art en verre, n’a pas forcément la formation et l’expérience lui permettant d’analyser une technique de fabrication ou de déterminer, avec une certaine précision, la période de fabrication d’une œuvre signée « Gallé », d’où la confusion, qui semble d’ailleurs soigneusement entretenue par certains professionnels ou autres vendeurs d’œuvres d’art (sociétés de vente aux enchères, antiquaires, sites internet, etc.), quant à la datation des pièces. Exemple d’une même pièce, décrite par deux vendeurs différents.

1) Gallé Émile (1846-1904). Vase ovoïde sur talon. Verre multicouche marron et orange sur fond blanc et jaune. Décor de quetsches gravé en camée à l’acide, dit soufflé. Signé. H. 32cm.

2) Gallé. Vase à décor de quetsches, 1925-1931. Verre multicouche soufflé moulé dans des tons brun et orange sur fond blanc nuancé jaune. H. 32 cm. Signature gravée sur le corps.

Au lu de ces notices, on s’imagine que la pièce N° 1  a été fabriquée par Émile Gallé, puisque rien n’indique dans le descriptif que cette œuvre a été fabriquée après 1925, soit très longtemps après le décès du maître. L’exemple N° 2 est en revanche plus précis et correct.

Il est évident que la moindre des logiques (pour ne pas employer le mot honnêteté) voudrait que les créations Gallé soient présentées uniquement sous les dénominations suivantes :

GALLÉ Émile (1846-1904), pour celles fabriquées avant 1904.

GALLÉ (Établissements), pour celles fabriquées après 1904.

Si certaines maisons de vente sérieuses respectent aujourd’hui ce type de descriptif, de nombreux autres vendeurs n’ont font aucun cas, au détriment d’acquéreurs peu avertis.

Le Musée "ÉMAUX et VERRES d’ART" est à nouveau ouvert pour la belle saison. Venez nombreux admirer nos collections et les œuvres nouvelles.

 

Le musée a débuté au 1er avril 2018 sa quatrième année d’exposition. Avec leurs bonnes volontés habituelles, les membres de l’association, tous bénévoles, mettent à profit la période de fermeture hivernale pour réaménager les différents éléments de présentation des œuvres. L’acquisition de plusieurs petits meubles de présentation, l’achat et la recomposition des vitrines, autorisent ainsi la mise en valeur des nombreuses et nouvelles verreries d’art qui sont présentées en 2018, aux amateurs de beaux objets.

Le musée qui présentait environ 400 pièces lors de son ouverture en 2015, en propose aujourd’hui près de 600 à l’admiration de ses visiteurs. Il s’agit de verreries artistiques, dont les réalisations s’échelonnent principalement des années 1870 jusqu’en 1940, soit de l’Art nouveau aux Arts décoratifs, ainsi qu’une collection d’émaux de Longwy.

Pour la nouveauté, ce sont pour une bonne part les grands créateurs régionaux qui sont à nouveau à l’honneur pour cette rentrée. Citons ainsi quelques une de ces merveilles de verre :

-Avec Emile Gallé : un vase tubulaire en verre gris à bleu pâle, opalescent au col, à côtes vénitiennes bleu clair, au décor gravé à l'acide et émaillé de dipsacus ainsi qu’un grand vase soliflore en verre transparent ambré, à partie basse bulbée et col circulaire, décoré de coloquintes, gravé en profonde réserve, de feuilles et fruits émaillé polychrome, rehaussé à l’or, sur un fond givré à l’acide. Deux œuvres créées vers 1890.

-Citons Désiré Christian, avec ce vase rouleau de la toute fin du 19ème. A renflement central et petit col, en cristal soufflé incolore doublé de vert, à la double marqueterie affleurante, jaune pâle et rouge foncé. Son décor de courges en fleurs, dégagé à l’acide, repris à la roue et légèrement poli, se présente sur un fond satiné et partiellement martelé. De ce même créateur : un vase en cristal clair doublé opale à l’intérieur et bleu à l’extérieur, décoré de bleuets gravés en relief à l’acide et poli au feu.

-Décoré par l’artiste émailleur Jacques Philippe Imberton, très précisément le 5 mars 1881, ce vase en verre soufflé clair, au décor peint aux émaux polychromes, en fort relief, d’oiseaux dans un fouillis végétal et floral, entre des frises haute et basse.

-Fabriqué par Daum vers 1898 pour le marchand éditeur Louis Damon, ce petit vase au long col renflé, en cristal clair doublé opale et marron, au décor floral gravé à l’acide, puis repris à la roue.

- Signé Daum ‡ Nancy, cette élégante coupe en verre incolore, poudrée d’oxydes vitrifiés blanc, violet, rouge vert, jaune et bleu, au décor de vigne, avec grappes et feuillages, gravé à l’acide sur un fond satiné. Deux escargots orange, façonnés à l’instrument, puis soudés à chaud, sont déposés de chaque côté sur le col de la coupe.

- Avec les Cristalleries de Baccarat, vers 1885/1890, ce grand vase rouleau en cristal clair, doublé de cristal ocre jaune, gravé à l’acide d’un animal fantastique assis dans le soleil et de deux larges frises de feuillages de vigne, autour du col et du pied, l’ensemble rehaussé à l’or sur un fond à l’aspect granité.

- La collection d’émaux de Longwy s’enrichit aussi avec quelques rares pièces de la fin du 19ème siècle.

Le musée ouvre ses portes chaque jour de 14h30 à 17h30, du mercredi au dimanche inclus, à partir du 1er avril 2018 jusqu’au 31 octobre 2018.

Entrée 5 €. Gratuit pour les moins de 10 ans. Locaux accessibles aux personnes à mobilité réduite. Visite commentée pour les groupes.

 

 

 

 

 

Appel aux bonnes volontés.

 

Notre musée est géré par une association de droit local à but non lucratif. Tous nos membres sont bénévoles et participent selon leurs disponibilités, à la vie celui-ci. Certains le font avec leurs cotisations, d’autres moins nombreux en aidant activement à la gestion courante, en s’investissant pour recevoir les visiteurs, ou participer à des manifestations culturelles de promotion etc.

Nous sommes malheureusement trop peu nombreux, puisque notre association ne compte qu’une quinzaine de membres.

Si notre public apprécie cette belle exposition qui met en avant les qualités créatives et artistiques des verriers et émailleurs Lorrain, il doit cependant savoir que ni la commune, le département, la métropole et la région, ne nous versent les moindres aides ou subventions pour cette action.

Lorsque nous demandons une aide aux dignitaires élus, dirigeant ces différentes structures administratives, nos courriers restent sans réponses ou s’ils sont sollicités personnellement, ces personnages importants nous expliquent doctement ne pas avoir d’argent pour ce type de réalisation !!!

Aidez nous donc à votre idée, participez à la vie de ce musée à votre façon. Devenez l’un des nouveaux membres de notre association.

Un travail de recherche reconnu et récompensé.

 

L’académie nationale de Metz, sur proposition des membres de la commission « Littérature et histoire » présidé par M. Gérard Michaux, a décidé de décerner le Prix d’Histoire au titre de l’année 2017 à notre président Philippe Olland, pour son ouvrage : Dictionnaire des Maîtres verriers, marques et signatures. De l’Art nouveau à l’Art déco, Editions Faton, 2016.

Cette récompense, avec médaille et diplôme d’honneur, lui a été remise lors de la séance solennelle de l’Académie nationale de Metz, présidée par M. Jean François Muller, qui s’est tenue dans les salons de l’Hôtel de Ville de Metz, le vendredi 8 décembre 2017 à 14h30.

Recherches et découvertes

 

Veramé ou les Arts décoratifs à la Verrerie d’Art de Metz

 

Cette signature « Veramé » qui se relève sur des objets en verre de belle facture intrigue souvent sur son origine. Il semble que la mémoire collective ne conserve guère d’indications sur cette verrerie et ses créateurs. Le musée « Émaux et Verre d’Art », conserve quelques œuvres portant cette signature et son fondateur, Philippe Olland, publie aux Éditions Faton, vers la fin de l’année 2016, un exposé sur la Verrerie d’Art de Metz, dans son ouvrage « Dictionnaire des Maîtres verriers ».

Un contact récent avec un descendant, dont le grand-père maternel est le fondateur de cette marque, permet cependant de parachever ces premières informations et ainsi d’écrire un résumé complet sur la vie de cette entreprise. Cette nouvelle publication, complétée d’éléments d’informations actualisées, est proposée aujourd’hui en avant première, aux amateurs de beaux objets artistiques en verre qui se posent tant de questions.

Veramé

Verrerie d’Art de Metz

 

Cette maison produit, entre 1925/1926 et 1939 à Metz (en Moselle), une gamme variée de verreries artistiques d’un bon niveau esthétique. Il s’agit d’objets décoratifs pour l’intérieur ou pour la table, tels que des plats et coupes à fruits, vases, garnitures de toilette, flacons, services de table, luminaires, etc. Ils sont réalisés en verre clair, fumé, coloré ou multicouche, puis gravés en camée à l’acide de décors géométriques dans le style Art déco. Ces pièces, aux motifs gravés et aux reliefs polis, toutes signées Veramé, sont décorées dans les ateliers de la Verrerie d’Art de Metz. On trouve aussi des créations plus élaborées, comme des vases ou des lampes de table en verre à plusieurs couches colorées, gravés de motifs naturalistes, floraux ou paysagés, dans l’esprit de la production de l’école de Nancy ou plus simplement, des verreries décorées aux émaux polychromes. Cette entreprise, de « Verreries-Cristaux-Fayences-Porcelaines en gros », comme le précise l’annuaire de la Moselle, qui recense les verreries existantes en 1926 à Metz ainsi que l’intitulé d’une facture datant du 13 mars 1926, est fondée en 1879 par Henry Bloch. Alsacien d’origine, fils de Moïse Bloch et Sara Marx, il est né en 1852, à Herrlisheim dans le Bas-Rhin. En 1870, comme nombre d’alsaciens et mosellans, qui refusent d’opter pour la nationalité allemande à la suite de l’annexion de la province, il émigre aux États-Unis. Il est naturalisé citoyen américain en 1874 et devient maître des postes de la ville de Baton Rouge en Louisiane. De retour en France, il épouse Mélanie Schwab et s'installe à Sarrebourg en Moselle où il crée en 1879 un commerce de verreries et faïences. En 1913, la famille s’installe à Metz où Henry Bloch vient de faire construire un immeuble, situé 5 rue Lafayette, dont le rez-de-chaussée est occupé par son magasin où il exerce une activité de grossiste en verreries et faïences. Ce bâtiment communique avec une deuxième grande bâtisse à vocation de dépôt, située dans la rue perpendiculaire au 6, rue Sébastien Leclerc, où les objets sont stockés et emballés. La façade de cette construction porte toujours, inscrit dans la pierre de taille, le nom du fondateur : Henry Bloch.

Son fils Marcel naît en 1884, il se forme et travaille au coté de son père, puis prend la suite de l'activité. Un document commercial daté de 1927, apporte d’intéressantes précisions. L’intitulé social de l’établissement devient « VERAMÉ / Verrerie d’art / Vases-Services de table et à liqueur / Émaux artistiques / Établissements Henry Bloch / Marcel Bloch successeur ». C’est donc Marcel Bloch, qui vient de succéder à son père, qui donne cette nouvelle impulsion créative à l’entreprise, jusqu’alors plus ou moins cantonnée dans ses activités traditionnelles de grossiste. En 1926, il fait construire au 11 rue d’Austrasie un bâtiment à usage d’atelier de décor. Les résultats sont rapides, l’entreprise est récompensée pour ses créations innovantes, par un Diplôme d’honneur, aux expositions de Strasbourg en 1927, puis Hors concours dans cette même ville en 1928. A l’exposition de Metz en 1928, le créateur est à nouveau Hors concours. L’atelier de décoration Veramé est toujours actif en 1933, comme en témoigne l’adresse de cet établissement, ainsi que le nom de son dirigeant Marcel Bloch, que l’on retrouve dans l’annuaire de la Moselle de cette année qui recense les verreries existantes à Metz. Cinq à six ouvriers décorateurs s’y s’activent à orner par la gravure à l’acide des objets en verre brut, clair, coloré ou multicouche, qui sont principalement fabriqués à cet effet par la verrerie de Meisenthal, située dans le nord de la Moselle. Le nom de l’un de ces artisans ou créateurs de modèles exerçant chez Veramé : Monsieur Armand Brumbt, est le seul qui reste dans la mémoire familiale. Le fondateur Henry Bloch décède peu avant la seconde guerre mondiale. Marcel fuit Metz le 10 mai 1940, à la veille de l’entrée des troupes allemandes dans la ville, réussissant à emporter à Aubusson où il se réfugie, quelques meubles et son stock.

Il regagne Metz en avril 1945, mais ne reprend que la seule activité de grossiste en verreries et faïences (il est entre autres, un des diffuseurs des émaux de la faïencerie de Longwy). Son matériel, son mobilier, les archives Veramé ont disparu pendant la guerre et les ateliers de la rue d’Austrasie, détruits sous les bombardements, ne sont que partiellement reconstruits, puis destinés à partir de 1947 à d’autres activités industrielles.

Marcel Bloch cesse définitivement ses activités en 1970, date à laquelle il cède son stock et ses locaux. Il décède en janvier 1974.

Les signatures se présentent en général gravées en camée à l’acide ou plus rarement à la pointe ou émaillées.

Ce dictionnaire répertorie de manière encyclopédique tous les artistes verriers et les manufactures actifs de l’Art nouveau à l’Art déco en France et recense de manière quasi exhaustive les marques et les signatures employées dans la verrerie.

À travers l’histoire des manufactures et les parcours individuels des artistes, toute l’histoire de la création verrière est abordée dans cet ouvrage : les courants, les décors et les techniques de fabrication. Avec cent quinze biographies d’artistes et de verreries, un répertoire de deux mille signatures et marques et près de mille reproductions d’œuvres, ce dictionnaire apporte un éclairage original et nouveau sur l’histoire de la verrerie.

La recherche des marques et des signatures est facilitée par un index permettant d’identifier une marque et de l’assimiler aisément à un verrier, à une manufacture et à une période. Outil de recherche inédit, ce dictionnaire est une

référence incontournable pour les spécialistes, les marchands et les amateurs éclairés de verrerie.

 

Format : 21,5 x 28,5 cm

Pagination : 432 pages

Illustrations : 2 800

Reliure : plein papier

Prix : 74 euros

Nouveauté

Un nouveau livre au musée Émaux et Verres d’Art

Philippe Olland, propose aux admirateurs de belles verreries de l’âge d’or de la créativité française, ce beau livre encyclopédique : “Dictionnaire des Maîtres Verriers. Marques et signatures. De l’Art nouveau à l’Art déco.”, fruit de ses recherches sur les hommes, maîtres verriers et décorateurs, à l’origine de cette effervescence artistique, au travers de la diversité de leurs œuvres et de leurs signatures.

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